En juin 2026, nous avons posé des films Vitroprotect® pour Chanel au terminal 1 de l’aéroport de Roissy Charles de Gaulle. Une boutique d’aéroport reçoit une clientèle de passage, qui s’arrête peu et s’appuie souvent au comptoir. Le verre des comptoirs encaisse ces gestes, jour après jour.
Vitrine de comptoir en aéroport: un verre très sollicité
Un comptoir vitré est un meuble de travail autant qu’un meuble d’exposition. Les vendeurs y présentent des articles, les clients s’y appuient, et chaque geste laisse une trace possible. Sur un verre clair, les micro-rayures forment avec le temps un voile qui se voit en lumière rasante.
Le film Vitroprotect est un film transparent, que l’on pose sur le verre. Il prend les marques à la place du verre: quand il est abîmé, on le remplace, et la vitrine reste intacte.

Un film de protection se choisit selon le verre sur lequel on le pose. Sur un plateau de comptoir, qui reçoit des frottements, on privilégie un film résistant aux rayures. Sur une vitrine qui donne sur la rue, on tient compte en plus du risque de tag. Nous donnons ces conseils au devis, après avoir vu le verre.
Les angles, un point de contrôle
Sur la première photo, un doigt désigne l’angle d’une vitrine. C’est là qu’on regarde le plus: un film qui se décolle commence par un angle ou un bord. Un film bien posé vient jusqu’à l’arête du verre, sans jeu et sans bulle, et laisse une tranche nette.
Sur l’image, la vitrine est nette et sans trace visible. L’intervention est une pose de films Vitroprotect pour Chanel, au terminal 1 de Roissy Charles de Gaulle.

Des comptoirs vitrés dans toute la boutique
Les photos de la boutique montrent plusieurs comptoirs: des vitrines à plateau de verre posées sur un piètement noir, avec des tabourets rembourrés, face à des étagères où sont exposés des sacs et des accessoires. Le sol est un tapis clair à rayures sombres.
Dans un décor aussi sobre, le verre est l’élément qui se voit le plus: son état fait l’allure de la boutique.

Un film se remplace aussi par zone: si un seul comptoir est abîmé, on ne change que son film. Pour une marque qui exploite plusieurs boutiques, on peut organiser ces remplacements comme de la maintenance régulière, boutique par boutique.
Pourquoi un film plutôt qu’un verre neuf
Remplacer un verre de comptoir demande de le commander sur mesure, de le faire livrer et de le poser avec précaution. Un film, lui, se pose sur place, en une intervention, et se remplace quand il est usé. Pour une boutique ouverte au public, cette simplicité compte.

Notre article Vitroprotect®: une vitrine protégée à l’attractivité maximisée décrit le produit. La page film Vitroprotect® donne les détails de la pose.
Pour une boutique située dans un terminal, l’accès au site suit des règles propres: autorisations, horaires et circulation du matériel se préparent à l’avance avec l’exploitant. Nous ne détaillons pas ici le déroulement de cette intervention, mais le principe de la pose reste le même qu’en centre-ville: verre nettoyé, film découpé au format, pose à l’eau, contrôle des bords.
Questions fréquentes
Le film Vitroprotect se voit-il sur le verre ?
Il est transparent. Bien posé, on ne le distingue pas, sauf en cherchant son bord.
Peut-on le poser dans un aéroport ?
Oui, sous réserve des règles d’accès de la zone. Nous préparons l’intervention avec l’exploitant.
Le film protège-t-il des rayures du quotidien ?
Oui. Il prend les micro-rayures à la place du verre. Quand il est trop marqué, on le remplace.
Des comptoirs en verre à protéger ? Écrivez-nous à info@eurecla.com ou appelez le 01 42 42 32 32. Envoyez-nous votre demande
Un grand chantier en vidéo
Sur le même sujet
Haute chocolaterie et façades de prestige : comment les boutiques Patrick Roger relèvent les défis du vandalisme et du soleil
Ascenseur en inox rayé et tagué ? Le film posé sur la ligne 14 pour arrêter de rénover
Vandalisme & Rénovation Éclair : comment Eurécla a redonné son éclat à la vitrine du Printemps Haussmann
