Le Vitrogommage®, cette technique qui répare un vitrage dégradé sans le démonter, a fait l’objet d’un article des Échos dès mars 2011. Chantal Houzelle y racontait la jeune histoire d’Eurécla dans la rubrique Business Model. Quinze ans plus tard, le récit reste juste: « Tout commence par un échec. »

2005: une vitrine vandalisée fait capoter une vente

Nicolas Coquelin et son associé sont alors agents immobiliers en Bretagne et vendent des fonds de commerce. À Rennes, une enseigne est sur le point de s’installer quand la vitrine vandalisée du local pose problème. La remplacer coûte cher, aucune autre solution n’existe, et l’affaire tombe à l’eau.

2009: un démarrage sans prêt bancaire

Face à la multiplication des tags à l’acide, les deux hommes décident de s’attaquer au problème. Eurécla naît en avril 2009, financée par leur épargne et sans emprunt, Nicolas allant jusqu’à vendre sa voiture. Selon Les Échos, l’entreprise réalise 600 000 euros de ventes en 2010 et consacre 150 000 euros à la recherche.

Le procédé décrit par le journal

L’article explique le principe: une polisseuse guidée sur des axes, des disques abrasifs de grains différents, puis un polissage à l’oxyde de cérium qui rend sa transparence au verre. Un film anti-graffiti peut ensuite protéger la surface. Découvrez la version actuelle sur notre page traitement du verre rayé.

Et aujourd’hui ?

La même volonté de réparer plutôt que de remplacer nous a conduits jusqu’à la Pyramide et aux vitrages du Louvre. Les chiffres et les prix cités en 2011 ont bien sûr évolué.

Lire l’article d’origine

Eurécla répare les vitrages dégradés sans démontage, Les Échos, 9 mars 2011.

Une vitre rayée ou taguée ?

Eurécla intervient partout en France. Parlons de votre vitrage, appelez le 01 42 42 32 32 ou écrivez à info@eurecla.com.